5 choses à savoir sur les conseillers en gestion de patrimoine

Le conseiller en gestion de patrimoine : qu'est-ce que c'est ?
5 choses à savoir sur le conseiller en gestion de patrimoine avant d'en choisir un

La gestion de patrimoine depuis quelques années est un service accessible à tous. Destinée aux particuliers avec une rémunération annuelle de plus de 40 000 euros ou un patrimoine financier supérieur à 50 000 euros, elle n’est plus uniquement l’affaire des personnes nanties. Pour être mieux orienté, il est beaucoup plus orienté de faire appel à un professionnel du domaine. Voici donc 5 choses que vous devez savoir sur les conseillers en gestion de patrimoine.

Conseiller en gestion de patrimoine : Qu’est-ce que c’est ?

Le conseiller en gestion de patrimoine est une fonction centrée sur des recommandations dans le souci d’aider à la valorisation du patrimoine d’un tiers. Un CGP (conseiller en gestion de patrimoine) est un spécialiste usant de son expertise juridique, fiscale et financière afin d’établir un bilan patrimonial sous demande des clients.

Il leur soumet également des stratégies d’organisation et de placement pertinentes adaptées aux besoins. Le temps est une variable très importante du métier, car il faut que naisse une relation de confiance pour une bonne gestion du patrimoine et des projets du client.

Quelles sont les conditions à remplir pour être CGP ?

Un bon conseiller en gestion de patrimoine doit :

  • disposer du statut de conseiller en investissement financier (pour les CGP indépendants) agréé par l’Autorité des marchés financiers
  • être adhérent à un corps professionnel
  • respecter les conditions d’accès à la profession
  • disposer du « Document d’entrée en relation » ; énumérant ses statuts, ses prédispositions professionnelles, les autorités de contrôle et les conditions de sa rétribution.

Comment s’assurer de la fiabilité d’un CPG ?

La fiabilité d’un CPG n’est pas assurée à 100 %. Le premier réflexe à avoir est de demander le « Document d’entrée en relation » (DER). Ce document vous permet de prendre connaissance de ses compétences, ses statuts, des relations avec les intermédiaires financiers, banques ou assurances.

Un autre moyen de s’enquérir de la fiabilité d’un CPG est de s’assurer que ce dernier est immatriculé au registre officiel des intermédiaires en assurance, banque et produits financiers (ORIAS). Enfin, exiger que le CPG vous établisse un bilan patrimonial et vous soumette des résolutions.

Quel gestionnaire de patrimoine choisir ?

Les roboadvisors : ce sont des moyens automatisés procurant des conseils en matière de placement. Ce sont également des outils utilisés par les CGP en direction des clients « moins fortunés ». Les roboadvisors peuvent aussi être consultables sur une plateforme spécialisée pour particuliers.

Le conseiller en gestion de patrimoine indépendant : en gestion de patrimoine, ce sont les acteurs disposant du plus de crédit (chez 93 % des clients). 45 % préfèrent principalement la disponibilité de leur conseiller, 44 % apprécient la gestion adaptée à leur patrimoine, 49 % la qualité de la prestation.

La family office ou gestionnaire de grande fortune : est également un outil important de la gestion du patrimoine. Ce gestionnaire cible en majorité les banques privées et les clients fortunés.

Les banques : les services bancaires se sont segmentés afin d’assurer en partie les besoins patrimoniaux des clients.

Combien coûte un CGP ?

Le coût d’un CGP est déterminé à l’honoraire. Toutes les modalités doivent être communiquées au client dès la première rencontre. Selon l’acte, les honoraires varient entre 500 euros (établissement d’une clause bénéficiaire) à 20 000 euros (pour les montages complexes).