Les responsabilités du conseiller en gestion de patrimoine

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La gestion de patrimoine est un domaine vaste étant donné son intervention dans plusieurs domaines d’activités. Nous parlons particulièrement du secteur : immobilier, bancaire, financière et celui de l’assurance. 

Elle encourage généralement l’implication de divers intermédiaires spécialisés. S’il est clair que l’on aura besoin de l’avis de spécialistes pour bien gérer son patrimoine, identifier le bon individu est une opération plus délicate. Qu’est-ce qui fait un bon conseiller en gestion de patrimoine (CGP).  Quelques informations pour vous aiguiller…

Les charges du conseiller en gestion de patrimoine

Le plus grand avantage quand on se fait accompagner par un conseiller en gestion de patrimoine, c’est sa vision transversale des secteurs pouvant influencer votre capital. Quand il prodigue un conseil, le CGP entretient une vue d’ensemble des récents évènements juridiques, économiques, sociaux et politiques. Les stratégies proposées comportent une vision à long terme. 

Les missions du conseiller en patrimoine sont diverses. Il aura, à titre d’exemple, à proposer des solutions crédibles en termes d’investissement. Il soutient le client dans la bonne préparation de sa retraite ou transmission de biens. Habituellement, il assiste aussi dans l’optimisation des feuilles d’impôts. Ses responsabilités feront de sorte à ce qu’il pourra fournir un rapport précis sur la condition actuelle du portefeuille patrimonial du client. Finalement, il cherchera les meilleures solutions afin de l’optimiser.  

Les qualités du ‘CGP’ ?

Un bon CGP reste un individu très polyvalent. Comme indiqué auparavant, il a une certaine maîtrise de tout ce qui est fiscal, juridique et social. Sa mission principale :  le bon entretien de votre patrimoine  et non la vente de produits. Il doit avoir une vision d’ensemble. Cela inclut des solutions productives dans la durée et une communication claire de ce qu’il veut faire. 

Sa capacité d’écoute doit être l’une de ses forces principales. La gestion d’actifs est un domaine très compétitif. Face à la concurrence des grands réseaux bancaires, les conseillers indépendants doivent être plus créatifs et être plus accessibles afin de fidéliser leur client. 

Un bon réseautage et une longue liste de collaborateurs font la marque d’un bon CGP. Il doit aussi être très réactif. Il doit pouvoir adapter son approche pour chaque client. En effet, contrairement aux grandes institutions bancaires, le CGP peut se permettre d’être plus flexible mais aussi plus à l’aise par rapport aux stratégies à long terme. Les grands réseaux bancaires changent régulièrement d’équipes. Quand conseiller bancaire s’occupe de plus d’un millier de clients, le CGP se limite à moins de 200. 

Quelles qualifications ?

Étant donné le nombre de secteurs concernés, la profession de gestion de patrimoine est très réglementée. Pour être reconnu en tant que CGP, un aspirant doit s’enregistrer auprès de l’Orias et intégrer l’une des chambres professionnelles. Ces dernières, doivent être authentifiées par diverses autres autorités comme : l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), le CNGP, la compagnie des CGPI, L’Anacofi ou le CNCIF. 

Il est également recommandé d’avoir le statut de CIF. Toutefois, celui-ci n’est pas obligatoire. En outre, afin d’être en mesure de gérer des produits d’assurance ou immobiliers, une carte professionnelle relative à ces domaines est nécessaire. Dans le cas de produits bancaires et autres services de paiement, il faut avoir le IOBSP. Sans  ses certifications, il est presque impossible d’opérer dans le milieu. Vous aimeriez en savoir plus sur la gestion de patrimoine ? Rendez-vous sur euodia.fr pour plus d’informations sur les solutions de placement et les diverses activités du groupe.