Apple a payé 500 millions d’euros au fisc français

Fiscalité, fisc français, Apple

Actuellement, lorsqu’on parle de téléphone mobile haut de gamme, on pense immédiatement à l’iPhone Apple. La firme de Cupertino a réussi à conquérir le monde avec leurs produits de qualité fiables et performants. La marque à la pomme attire de plus en plus les consommateurs. Elle arrive également à fidéliser leurs fidèles clients année après année malgré la rude concurrence du marché de l’univers du mobile avec les autres constructeurs qui remontent à une vitesse grand V dans le classement. D’une manière globale, Apple a tout pour rester en pôle position dans le marché mondial du smartphone à condition qu’elle adopte la bonne stratégie. Certes, la firme de Steve Jobs a connu des hauts et des bas depuis sa création jusqu’à nos jours, mais elle reste toujours un véritable leader mondial dans son domaine d’activité. Toutefois, l’une des choses qui ont marqué l’histoire de la société et ses followers, c’est le jour où Apple a dû payer 500 millions d’euros au fisc français. Focus sur cette histoire qui a retenu l’attention des médias et du public.

Ce qu’il faut savoir sur les 500 millions d’euros versés au fisc français par le géant Apple

L’une des nouvelles qui ont retenu l’attention d’un grand nombre de gens, c’est l’histoire des 500 millions d’euros versés au fisc français par la marque à la pomme.

Beaucoup se posent des questions sur ce sujet. Ce dernier est devenu un véritable sujet à débat. Tout le monde en parle dans les médias, sur la toile… Alors, de quoi s’agit-il exactement ? Sachez à titre informatif qu’il s’agit de 500 millions d’euros d’arriérés d’impôts qu’Apple devra verser au fisc français. Afin de solder dix ans d’arriérés d’impôts, après plusieurs mois de discussions et d’impasse avec l’administration fiscale, la firme de Cupertino a finalement trouvé un accord à la fin du mois de décembre entre les deux parties.

Le fisc français a réussi à trouver un terrain d’entente avec la marque à la pomme. L’administration fiscale à réclamé 500 millions d’euros d’arriérés d’impôts à Apple. À noter que cet accord a été finalement validé par les deux entités en fin décembre 2018. Il est important de noter que cet impôt porte sur les exercices fiscaux des années 2008 à 2017 d’Apple dans l’Hexagone. De nombreux sites de news sur Apple en ont parlé sur leurs sites afin de toujours tenir informer les internautes qui s’intéressent de près ou de loin à cette histoire ou tout simplement à la marque et à son avenir en France.

Le géant Apple, condamné également par d’autres États

Aujourd’hui, force est de constater qu’Apple figure parmi les sociétés les plus puissantes dans l’univers du numérique. Année après année, elle ne cesse d’augmenter son chiffre d’affaires. Face à cela, nombreux sont les états qui prennent des dispositions pour en tirer profit. Il est important de noter que sur l’année 2018, rien qu’en Europe, le chiffre d’affaires de la marque à la pomme s’est élevé à 62,4 milliards de dollars (54,8 milliards d’euros). Plusieurs États ont déjà condamné la société de Tim Cook (le PDG d’Apple) pour ses pratiques d’optimisation fiscale. À titre d’exemple, le Royaume-Uni fait partie des états qui ont déjà condamné Apple pour leur pratique fiscale. Ce pays a réussi à taxer plus de 150 millions d’euros à Apple en début janvier. Autre exemple concret, l’Italie a également mis la pression sur Apple afin que ce dernier verse un maximum à l’État italien. Il a réussi à obtenir plus de 310 millions d’euros après de longues négociations avec les autorités italiennes.

Pour conclure, la pression sur la marque à la pomme s’est renforcée avec la politique d’Emmanuel Macron. En effet, ce dernier accorde une importance particulière à la fiscalité de l’univers numérique et en fait vraiment sa priorité. Pour preuve, d’après une déclaration proclamée en janvier de cette année par les autorités françaises, une taxe au niveau national touchant de près les géants du numérique comme Google, Apple, Facebook… pourrait rapporter 500 millions par an à l’Hexagone. Quelques États se sont également engagés à revoir les règles fiscales d’ici 2020. Leurs principaux objectifs, c’est de tirer le maximum de profit en taxant systématiquement les géants du numérique tels qu’Apple ou Google dans les pays où ils exercent leurs activités.